Conseiller Général du canton de Bordeaux I et Conseiller Régional d'Aquitaine

   
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Les 3 clés des pouvoirs qui dirigent le Monde. Chapitre III.

Publié le 07/03/2011

"LE PRINCIPE DE PRECAUTION"

Chapitre iii

 

LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION

 

 

La « précaution » est une action vieille comme le monde dont la mise en œuvre précède la « défense ».

Depuis le paléolithique, on prenait ses précautions avec des feux, pour se prémunir des attaques d’animaux prédateurs, puis dans l’antiquité, on prenait ses précautions pour se prémunir des guerres de siège en construisant des remparts.

Au Moyen Âge on prenait, dans le domaine des épidémies de lèpre, ses précautions en forçant les lépreux à s’annoncer en faisant du bruit avec une crécelle et en montrant de loin au marché à l’aide une baguette les victuailles souhaitées.

 

Plus proche de nous, avec l’évolution des techniques, s’est développée la précaution contre les maladies par le développement systématique de la vaccination contre des attaques virales graves, pouvant entraîner des épidémies, des endémies voire des pandémies…

 

Encore plus proche de nous et dans le domaine militaire, la possession de la force nucléaire par les pays les plus puissants, a été une précaution garantissant la paix aux pays détenteurs.

 

Toutes ces précautions furent prises suite à des problèmes réels et parfaitement avérés.

 

Par exemple, l’évolution exponentielle des techniques, nous permet de prendre nos précautions en prévoyant suffisamment à l’avance les catastrophes naturelles, comme les tremblements de terre et les séismes. Un bémol quand même en constatant la différence entre les pays riches et les pays pauvres.

 

Un exemple… après la catastrophe du 12 janvier 2010 en Haïti, c’est la Guadeloupe et la Martinique qui furent touchées par un séisme de magnitude de 4.7 sur l’échelle de Richter.

 

Les risques sismiques sont bien connus dans ces régions et depuis longtemps.

Pourtant, en Haïti, la catastrophe humaine n’a pu être évitée. Cela nous fait distinguer deux choses : la connaissance d’un côté et la manière d’y faire face de l’autre.

 

Haïti, pays très pauvre, n’a pu bénéficier de ce qui est devenu un concept nouveau dans la précaution, la notion de « principe ».

 

Cette nouvelle formule « Principe de Précaution », contrairement aux deux autres formules « clé » de notre propos, a réellement une application dans sa vision originelle, « prévoir et prendre ses précautions pour sauver ».

 

Contrairement à la réalité haïtienne, la Guadeloupe et la Martinique ont bénéficié du « Plan Séisme Antilles », créé le 17 janvier 2007 par l’État français. Celui-ci visant à renforcer la sécurité des bâtiments et à développer de nombreuses actions de sensibilisation de la population vivant dans les zones à risques.

 

Le « Principe de Précaution » est aussi devenu un outil de protection de notre administration, dit « Principe du Parapluie » qui pêche par excès de zèle. Par exemple, dans notre région, on interdit régulièrement pendant un temps indéfini la vente des huîtres du Bassin d’Arcachon, afin de protéger le consommateur d’algues ou autres bestioles vecteurs d’intoxications non avérées… Les ostréiculteurs eux-mêmes ont toujours mangé leurs huîtres dans ces moments de fermeture, sans avoir eu la moindre indisposition.

 

Cependant, les catastrophes non évitables existeront toujours, et seules, la solidarité et la capacité de découvrir des techniques et procédés de prévention efficaces seront en mesure  de servir l’Homme en laissant de côté « les marchands de peurs »…

 

Les marchands de peur

 

C’est là que nous retrouvons notre logique implacable du détournement de « l’Idée » par la manipulation des masses, par le même réseau, mais ici orchestrée par la « branche pharmaceutique » de la synarchie internationale.

 

Comment ne pas avoir de doute sur l’utilisation perverse et financière du « Principe de Précaution » dans l’affaire de la grippe A, appelée au départ, au Mexique, pays le premier touché, « grippe porcine ».

 

En quelques heures, les aéroports mettent en place le « Principe de Précaution ». Immédiatement les presses internationale et nationale relayent l’information à grand renfort de communiqués.

Les thèses les plus alarmantes sont déclinées. Force virale foudroyante, épidémie imminente, puis le mot est lâché « pandémie » (Maladie qui atteint tout un pays, voire tout un continent. déf. Petit Robert).

Les laboratoires du monde entier se mettent au travail pour trouver le vaccin.

Les médias reprennent la main, description des symptômes, évaluation du nombre de cas en France, interviews d’experts, comparaison avec la grippe Asiatique et Espagnole de nos grands-parents, nombre de morts potentiels dans notre pays, personnes particulièrement vulnérables, etc., etc. …

 

La peur populaire prend le dessus, l’angoisse nous étreint.

Les descriptions horribles nous font penser aux grandes épidémies de peste bubonique qui dévastèrent le Moyen Âge du xiie au xive siècle.

Nous avions l’impression que tous les matins, comme dans ces temps reculés, nous allions ramasser par tombereaux entiers nos voisins décédés dans la nuit, pour les inhumer dans des fosses communes remplies de chaux…

 

Puis annonce de la mise au point d’un vaccin.

Distillation des mesures de précaution à prendre, notamment lavage des mains avec un produit qui détruit 99 % des microbes et bactéries, mais l’industrie du produit se laisse 1 % de marge d’échec… au cas où !!!

 

Puis livraison dans les administrations de millions de masques en papier et enfin, commande à l’industrie pharmaceutique de centaines de millions de doses de vaccin dans le monde…

 

Vaccin que la France commande au nombre de 97 millions de doses, soit dit en passant, curieusement achetés 1 Euro de plus par dose que nos voisins anglais et allemands… Mais où sont donc passés ces 97 millions d’Euros ?

 

Puis le temps est venu de proposer aux gens de se vacciner. Pas fou le peuple, personne ne se précipite, notre ministre de la santé Roselyne Bachelot, est obligée de donner l’exemple avec une très médiatique vaccination… Personne n’a jamais bien su ce qu’il y avait dans la seringue !

 

Malgré cela, fiasco de l’opération vaccination, avec en bruit de fond, quelques courageux experts et professeurs de médecine qui publiquement disent se méfier des effets secondaires d’un vaccin mis sur le marché sans le recul « de précaution » nécessaire. Ils se posent également la question de la dangerosité du virus qui, pendant toute cette agitation, avait peine à nous assurer les victimes attendues.

 

Puis le temps est passé, presque personne ne s’est fait vacciner et résultat, pas plus de victimes que notre grippe saisonnière à l’habitude d’en faire.

 

Alors serais-je encore atteint du symptôme de la « théorie du complot » ?

 

Bien des choses, pour l’instant, resteront sans réponse sur la virulence de la maladie.

Par contre, bien des choses sont quantifiables dans cette affaire : un nombre de morts identique à la grippe normale, les milliards de litres de produits antiseptiques et de masques en papier vendus dans le monde, les milliards de Dollars et d’Euros d’argent public dépensés dans des vaccins inutilisés…

 

Voilà comment, à partir d’une pandémie qui laisse penser qu’elle est virtuelle, on a renfloué l’industrie pharmaceutique, avec comme « alliés » des synarques patrons de ces groupes, quelques hauts responsables de l’OMS.

 

Et dire que nous n’aurons plus d’argent pour payer nos retraites et nos médicaments.

 

 

CONCLUSION

 

Pendant des décennies, le pouvoir synarchique a utilisé « la crise », élément structurel du capitalisme et du libéralisme, comme élément déclencheur d’actions visant à s’enrichir un peu plus.

Jusqu’à la moitié du xxe siècle, ces actions étaient essentiellement concentrées sur les grandes guerres mondiales occidentales.

On fait de l’argent avec l’économie de guerre (chars, avions, canons…), on décime des millions de femmes, d’enfants et d’hommes, on détruit toutes les installations de production, les équipements et infrastructures.

Quelques années plus tard, les mêmes relancent une économie de paix basée sur la reconstruction, ce que l’on a appelé après la dernière guerre « les trente glorieuses ».

Cette citation de Paul Valéry illustre parfaitement cela : « La guerre est faite par de braves gens qui s’entre-tuent sans se connaître au profit de gens qui se connaissent mais ne s’entre-tuent pas ».

 

Aujourd’hui, plus de grandes guerres occidentales, certainement et heureusement grâce en partie à la construction européenne.

Alors que faire pour que nos élites de la synarchie à la tête de toutes les formes d’industries, retrouvent le moyen de continuer à faire toujours plus d’argent ?

Et bien comme les virus, le système mute en tenant compte du nouvel environnement qui l’entoure.

 

Cette mutation s’est opérée de manière magistrale en tenant compte d’abord du pouvoir de la presse, puis de la rapidité de la circulation de l’information, avec la télévision et aujourd’hui internet. Utilisation entre autres des nouveaux principes du bien, que nous retrouvons dans nos trois formules « clé » décrites dans les trois chapitres de mon propos.

Mise en œuvre de manipulations, de mensonges, financements de grandes causes populaires. Invention d’éléments virtuels de peur et d’angoisse, pressions sur les Etats pour renflouer les banques en faisant planer le risque d’une banqueroute planétaire et… le tour est joué.

 

Dans l’Histoire, la synarchie n’a trouvé sur son chemin pour la freiner que les grands mouvements populaires, comme le « Front Populaire » en 1936 ou la révolte estudiantine de 1968 qui, certes, a remis les mêmes au pouvoir mais a fait bien avancer la société moderne française.

En Amérique latine, c’est entre autres avec le Brésil de Lula que la Synarchie a trouvé son grain de sable qui l’a légèrement ralentie…

 

Certains appellent ça des révolutions, mot dont il est important de rappeler qu’il n’est pas nécessairement synonyme de violence.

 

En fait… seul le rapport de force « Peuples - Synarques - États » fait évoluer les situations, tout en gardant bien à l’esprit que ce pouvoir « discret » qu’est la Synarchie est une hydre mutante, retombant toujours sur ses pieds…

 

D’où la nécessité de mise en œuvre d’une pression permanente, sur cette organisation mutante.

 

L’analyse que je propose dans cet opuscule est loin d’expliquer toutes les raisons des maux engendrés par un libéralisme forcené.

Je veux simplement attirer l’attention sur la capacité de cette machine infernale à utiliser tous les moyens pour réguler au profit d’un tout petit nombre d’individus l’ordonnancement planétaires. Cette logique repose sur le concept primitif, défendu par les droites et particulièrement l’extrême droite, en s’appuyant sur les lois naturelles c'est-à-dire, celles de la jungle, où naturellement le fort domine le faible, où il y a les prédateurs et les proies.

Seulement la différence entre l’Homme et l’animal, c’est la conscience.

 

Le seul outil dont dispose les peuples c’est donc la « Conscience »; c’est pour cela que je terminerai cet article avec la phrase de Jean Jaurès : « Il ne peut y avoir révolution que là où il y a conscience ».

 

En espérant que ce modeste travail apporte une petite pierre à cette « prise de conscience collective », en tout cas c’est le seul but qui m’anime.

 

Philippe Dorthe

Le 27 février 2011

 

 

SYNARCHIE : (Déf. Larousse) « Mode de gouvernement dans lequel plusieurs princes ou souverains administrent simultanément les diverses parties d’un État – Autorité exercée par un groupe de personnes ».



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